Les moments d’apprentissage ont toujours été parmi les meilleurs de ma vie. Lorsque j’ai découvert les métiers de la formation professionnelle, au mi-temps de ma carrière, j’ai immédiatement ressenti que j’étais là où je devais être. Tout ce qui m’anime trouvait alors à la fois une source et une nourriture.
Accompagner l’épanouissement personnel et professionnel des individus, ainsi que les dynamiques de développement des entreprises, c’est, à mon sens, participer à un mouvement positif et constructif.
Un.e ingénieur.e pédagogique, est le garant.e de la qualité de l’ensemble d’un parcours, des contenus, et de l’impact final.
Il ou elle assure l’équilibre entre les besoins des entreprises ou d’un secteur d’activités et les aspirations des apprenants.
Mon principe directeur est de garder l’apprenant.e au centre de la démarche, en proposant des solutions pédagogiques qui favorisent l’appropriation des savoirs et le développement de compétences concrètes, directement transférables en situation de travail.
Mes ressources pour ce faire : 1/ une solide culture et de nombreuses expériences en formation professionnelle et en pédagogie ; 2/ une veille active en droit et administration de la formation, en analyses sectorielles ;
Au-delà de la conception, l’ingénieur de formation pilote l’ensemble des dispositifs, coordonne les différents intervenants, anime des réunions de cadrage, et veille à ce que chaque étape du projet soit réalisée dans les délais et selon les objectifs fixés.
L’ingénieur.e de certification a pour but d’obtenir l’inscription d’une certification au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou au Répertoire Spécifique (RS), afin de garantir leur reconnaissance officielle. C’est pour les personnes un moyen de sécuriser leur parcours professionnel et pour les entreprises un signal manifeste qui les aide dans leur recrutement et dans leur management.
L’ingénieur.e de certification professionnelle est un.e architecte qui allie stratégie et rigueur technique, guide les organismes de formation dans la création de référentiels robustes et adaptés et les aide à concevoir un protocole de certification de qualité.
L’ingénieur.e de certification ne travaille jamais seul.e. Il dialogue en permanence avec les professionnels (N et N+1), les formateurs, les responsables pédagogiques, mais aussi les branches professionnelles et les instances de régulation.
Accompagner un organisme de formation dans cette démarche demande avant tout une compréhension fine des besoins du secteur et des évolutions des métiers ; chaque certification doit être le reflet d’une réalité professionnelle tangible, prenant en compte les compétences opérationnelles recherchées par les entreprises.
Le mentorat est avant tout une relation d’accompagnement bienveillante, qui se construit autour des besoins et des aspirations de chaque apprenant. C’est un rôle d’écoute, d’encouragement, et de guidance. Être mentor, c’est s’efforcer de s’adapter à chaque individu, comprendre son rythme, ses forces, et aussi ses doutes. Il ne s’agit pas de transmettre des connaissances, mais de donner des clés pour que l’apprenant trouve ses propres solutions et avance en confiance.
Dans cette démarche, en tant que mentor nous devenons une sorte de boussole, fournissant des ressources adaptées, orientant vers des pistes nouvelles, et permettant à l’apprenant de clarifier ses objectifs. Le rôle du mentor consiste à aider chacun à cheminer, à affiner ses propres compétences, renforcer son autonomie, et souvent à donner confiance pour se dépasser.
Être mentor, c’est aussi savoir tranquiliser. Les périodes d’apprentissage sont souvent marquées par des incertitudes, des remises en question, nous sommes là pour rassurer, pour montrer que l’échec fait partie du processus, et que l’apprentissage ne se fait pas, ou en tous cas ne dure pas s’il n’y a pas de travail cognitif et de dépassement des résistances.
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